Collections en précisions

Les Netsukés

Les Netsuke sont des boutons glissés dans la ceinture des Kimonos, les Obis et auxquels étaient attachés les Sagemono. 
Il existe de nombreux types de Netsukés dont le nom va étre déterminé en fonction de leurs formes, leurs tailles, leurs origines et ce qu’ils représentent. Le plus commun est le Katabori Netsuke.

Le Netsuke présente possède un trou (Himotoshi) utilisé pour passer le cordon à travers.
Le Netsuke est relativement petit. Généralement, sa taille doit lui permettre de tenir dans la main, mais il peut aussi être un peu plus petit ou un plus grand.

Différents matériaux ont été ou sont utilisés pour créer Les Netsukés:

Du bois, particulièrement le buis, mais aussi le noyer, de la corne, du métal,principalement des alliages de cuivre, du bambou, des gourdes naturelles comme les coloquintes, des coquillages, ainsi que de l’ivoire, également très utilisé.

Les Fèves

La fabophilie (ou favophilie) consiste à collectionner les fèves de galettes des rois. La coutume du gâteau traditionnel « galette des rois » semble se répandre durant le XVe siècle.
Souvent, les fabophiles se spécialisent sur des thèmes précis.
Le fabophile cherche en général à posséder des séries entières de fèves ou des modèles rares.
Il semblerait que les collections de fèves soient particulièrement développées en France.

Les Agrafes de vêtements,  ou Fibules

Dans l’antiquité, la fibule servait à attacher les vêtements.

C’était à la fois un objet usuel et un élément de parure. Leurs diversités et leurs singularité étaient tant dans leurs formes que dans les matières utilisées, devenant  ainsi un objet de mode.

Le kaléidoscope

Le kaléidoscope est un instrument formé d’un tube contenant plusieurs miroirs.   

Ces miroirs réfléchissent à l’infini et en couleurs la lumière extérieure ou sont disposés pour que de petits objets colorés placés dans le tube y produisent des dessins variés.       

Le nom kaléidoscope vient du grec, kalos signifie « beau », eidos « image », et skopein « regarder ».

 

Les capsules de champagne ou plaques de muselet

C’est en 1881 que sont apparus les premiers muselets : désormais, la capsule de champagne est maintenue sur le bouchon grâce à une structure en fil de fer préformée. En effet, Adolphe Jacquesson, négociant, a l’idée de positionner une rondelle de fer sur le bouchon en liège et de serrer le tout grâce au fil de fer afin d’éviter les fuites de gaz et d’empêcher le saut du bouchon. Le 5 juillet 1844, il dépose un brevet d’invention auprès du ministère de l’Agriculture.
Vers la fin du XIXème siècle, les producteurs de champagne se sont mis à personnaliser cette petite plaque de métal. Ils indiquent alors leur nom ou la localité dans laquelle le champagne est produit. Ainsi, en plus d’être utile et de répondre à un besoin précis, la capsule de champagne est devenue un support publicitaire.

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